Ami Bouganim, Ed. La chambre d’échos
« Ma mère était heureuse de gagner Israël. Malgré son attachement à Casablanca. Elle immigrait parce qu’elle était juive et qu’elle ne pouvait se dérober à une lancinante sommation de réaliser un idéal qui montait de ses entrailles. C’était pour elle
un ordre quasi-divin, un saisissement quasi-messianique. Mais peut-être caressait-elle des rêves plus intimes. Elle avait longuement entendu parler du pays. De ses libertés. De son ouverture. De ses promesses.



Yshaï Sarid, Ed. Actes Sud
Le Troisième Temple, c’est celui qui doit être reconstruit à la fin des temps, quand le Messie arrivera, que les morts ressus­citeront et que la paix la plus absolue régnera sur le monde. Telle est la croyance traditionnelle juive : un horizon d’uto­pie, un messianisme sous forme d’attente et de promesse.




Raphaël Jerusalmy – Ed.Actes Sud

Saragosse, 1485. Tandis que Torquemada tente d’asseoir sa terreur, un homme aux manières frustes pénètre le mi­lieu des conversos qui bruisse de l’urgence de fuir. Plus en­core que l’argent qui lui brûle les doigts, cette brute aux ongles sales et aux appétits de brigand aime les visages et les images.
Il s’appelle Angel de la Cruz, Il est un familier : un indic à la solde du plus offrant. Mais un artiste, aussi.




la figure légendaire d’Abba Kovner 1918-1987
Dina Porat- Ed. Le Bord de l’Eau

Juif, combattant, poète, sioniste de gauche, Abba Kovner a 23 ans quand il se retrouve enfermé dans le ghetto de Wilno .Après avoir tenté d’y organiser l’insurrection, ce rebelle-né s’enfuit par les égouts avec ses camarades pour gagner les forêts, où il devient une légende par ses exploits au combat à la tête d’une unité d’un millier de garçons et filles à peine sortis de l’adolescence.



Aaron Appelfeld – Ed. de l’Olivier

Theo Kornfeld a vingt ans lorsqu’il quitte le camp de concentration que ses gardiens viennent d’abandonner à l’approche des Russes. Il n’a qu’un seul but : retrouver la maison familiale. Des jours d’une stupéfiante clarté raconte son voyage à travers les paysages d’Europe centrale baignés de lumière. Chaque rencontre suscite en lui d’innombrables questions.



E. Ferrante – Ed. Gallimard

L’histoire d’Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d’une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix.
Après avoir embrassé soixante ans d’histoire des deux femmes, de Naples et de toute l’Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L’enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu’on n’oublie pas.



E. Holder – Ed.Seuil

Une presqu’île qui s’avance sur l’Océan, on y devine le Médoc venteux et ensoleillé de tous les derniers livres d’Éric Holder. L’intérieur de la presqu’île est boisé. Dans une grange au milieu de la végétation épaisse, Antoine a installé sa bouquinerie. L’endroit est quasi introuvable, et, sans l’intervention d’une mystérieuse madame Wong, le libraire crèverait de faim.



Aryeh Kaplan –ED. Albin Michel

Longtemps on n’a vu dans la méditation hébraïque qu’une invention ou une importation d’autres cultures ; elle a pourtant toujours existé, son représentant le plus connu étant sans doute le kabbaliste du XIIIe siècle Abraham Aboulafia.
Prolongeant les travaux de Gershom Scholem et de Moshé Idel, Aryeh Kaplan montre que cette pratique trouve ses racines dans la Bible elle-même.



M-A Gaudrat / C. S. Vendrell – Ed.Les Arènes

« Parlons de bonheur avec nos enfants. Sinon, c’est la société qui leur délivrera ses leçons et les entraînera sur ses fausses pistes, matérialistes, égoïstes et compétitives.
Ce livre joyeux, pratique et poétique, aidera adultes et enfants à dialoguer et réfléchir sur ce qui rend heureux, et à cheminer vers un bonheur authentique et généreux. »